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	<title>Napoléon III</title>
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	<description>Abonnement à prix réduit au magazine Napoléon III</description>
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		<title>Les dragons (1852 &#8211; 1870)</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 09:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><strong>Les dragons avaient eu leur heure de gloire dans les rangs de la Grande Armée. Trop sédentarisés depuis lors, ils connaîtront le déclin sous le Second Empire malgré des états de service parfois remarquables.</strong></p>
<p><em>par Louis Delperier, historien</em></p>
<p>Les dragons apparaissent dans les armées européennes au cours du XVIe siècle. En 1669, ils forment en France une subdivison d’arme à part entière, cavalerie hybride combattant à pied et assurant aussi des missions de cavalerie légère. Les «dragonnades» rappellent leur rôle de «pacificateur des campagnes». Ils tiennent probablement leur nom de l’allemand «tra &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/03/les-dragons-1852-1870/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_448" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/LES_DRAGONS.jpg"><img class="size-full wp-image-448" title="LES_DRAGONS" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/LES_DRAGONS.jpg" alt="LES DRAGONS" width="350" height="249" /></a><p class="wp-caption-text">© RMN / Thierry Le Mage</p></div>
<p><strong>Les dragons avaient eu leur heure de gloire dans les rangs de la Grande Armée. Trop sédentarisés depuis lors, ils connaîtront le déclin sous le Second Empire malgré des états de service parfois remarquables.</strong></p>
<p><em>par Louis Delperier, historien</em></p>
<p>Les dragons apparaissent dans les armées européennes au cours du XVIe siècle. En 1669, ils forment en France une subdivison d’arme à part entière, cavalerie hybride combattant à pied et assurant aussi des missions de cavalerie légère. Les «dragonnades» rappellent leur rôle de «pacificateur des campagnes». Ils tiennent probablement leur nom de l’allemand «tragen» (porter), significatif de leur état d’infanterie montée.</p>
<p>Leur vocation de grands cavaliers s’affirme sous l’Empire. On crée en 1805 un corps mixte de dragons à 24 régiments formant quatre divisions à cheval et une à pied. Dix régiments subsistent en 1815. À titre définitif, ils quittent la cavalerie légère pour constituer la cavalerie de ligne avec les lanciers. De 1831 à 1870 existent douze régiments de dragons : au sein de la cavalerie, seuls les chasseurs à cheval en comptent autant. Sous Louis-Philippe, les dragons mettent leur point d’honneur à ne pas différer des cuirassiers, les préférences du duc d’Orléans allant à la cavalerie lourde. Le 15 décembre 1840, le 1er dragons assiste au retour des Cendres, en compagnie des 5e cuirassiers et 7e lanciers. Les événements de 1848 motivent la présence à Paris des 2e et 4e dragons, le 11e étant envoyé à Rome en 1849.</p>
<p><em>Pour lire la suite de l&#8217;article, commandez en ligne Napoléon III numéro 18 sur <a title="NAPOLEON III magazine" href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a></em></p>
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		<title>De la République césarienne à l&#8217;Empire</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 14:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><strong>L’ère « louis-napoléonienne » est, à bien des égards, un moment charnière de l’histoire institutionnelle de notre pays. Entre la révolution utopiste de 1848 et la tragique défaite de Sedan du 2 septembre 1870, les institutions françaises vont être animées par une succession d’événements, de transformations et de moments forts : naissance de la question sociale, élection du premier président de la République au suffrage universel, coup d’État du 2 décembre, République décennale, avènement du dernier régime dynastique…</strong></p>
<p><em>par Gaël Nori, historien</em></p>
<p>Entre stabilité et évolutions, entre homogénéité et &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/03/de-la-republique-cesarienne-a-lempire/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_444" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/NAPOLEON_III.jpg"><img class="size-full wp-image-444" title="NAPOLEON_III" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/NAPOLEON_III.jpg" alt="LA VIE DE NAPOLEON III" width="350" height="234" /></a><p class="wp-caption-text">© RMN (Château de Versailles)</p></div>
<p><strong>L’ère « louis-napoléonienne » est, à bien des égards, un moment charnière de l’histoire institutionnelle de notre pays. Entre la révolution utopiste de 1848 et la tragique défaite de Sedan du 2 septembre 1870, les institutions françaises vont être animées par une succession d’événements, de transformations et de moments forts : naissance de la question sociale, élection du premier président de la République au suffrage universel, coup d’État du 2 décembre, République décennale, avènement du dernier régime dynastique…</strong></p>
<p><em>par Gaël Nori, historien</em></p>
<p>Entre stabilité et évolutions, entre homogénéité et transformations, entre fantasmes et réalités, notre compréhension des événements qui marquèrent cette époque demeure aujourd’hui encore l’otage de réflexes partisans, dictés par une vision tronquée des choses. Pour les uns c’est un bloc indivisible forgé dans l’antre criminel du coup d’État qui ne s’achèvera qu’avec la débâcle de Sedan. Pour d’autres, il s’agirait d’un régime autoritaire né des événements et évoluant, sous l’impulsion de Napoléon III, vers plus de libertés. Et pour les derniers, il ne faudrait y voir qu’un conglomérat composé de trois périodes distinctes (autoritaire, libérale et parlementaire) dont l’Empereur serait l’unique ciment. Or, et afin de mieux percevoir le sens et la portée de ces évolutions institutionnelles, ce sont les tendances du pouvoir, les mouvements de fonds qui traversent la société et les inclinaisons du système politique qu’il semble aujourd’hui intéressant d’étudier.</p>
<p>La marche vers le 2 décembre Chercher à comprendre la France de Napoléon III c’est d’abord et avant tout remonter à 1848, lors &#8211; que Louis-Napoléon Bonaparte, prince français en exil, débarque d’Angleterre à la faveur de la Révolution de 1848. Dans ses bagages, le jeune prétendant rapporte de ses trente-trois années d’exil la conviction qu’un jour il dirigera la France. Comment et grâce à quelles institutions, sans doute le neveu de l’Empereur ne le conçoit-il pas très bien encore, mais sa conviction est faite que le lien qui unissait son oncle au peuple français demeure et qu’il en est désormais le dépositaire.</p>
<p><em>Pour lire la suite de l&#8217;article, commandez en ligne Napoléon III numéro 18 sur <a title="NAPOLEON III magazine" href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a></em></p>
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		<title>La voix de Bismarck</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 13:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/BISMARCK.jpg"></a>Selon l’AFP, «un enregistrement unique de la voix du “chancelier de fer” Otto von Bismarck (1815- 1898) réalisé par un collaborateur d’Edison il y a plus de cent vingt ans a été retrouvé et identifié grâce à un scientifique berlinois. […] D’une durée d’environ 1 minute et 20 secondes, l’enregistrement permet d’entendre Bismarck réciter les paroles d’une chanson américaine du début XIXe siècle, In good old colony times (au bon temps des colonies), puis celles du Gaudeamus igitur, un chant en latin célèbre chez les étudiants. D’une voix grave, le chancelier récite également des vers d’une ballad &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/03/la-voix-de-bismarck/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/BISMARCK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-437" title="BISMARCK" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/BISMARCK.jpg" alt="OTTO VON BISMARCK" width="250" height="157" /></a>Selon l’AFP, «un enregistrement unique de la voix du “chancelier de fer” Otto von Bismarck (1815- 1898) réalisé par un collaborateur d’Edison il y a plus de cent vingt ans a été retrouvé et identifié grâce à un scientifique berlinois. […] D’une durée d’environ 1 minute et 20 secondes, l’enregistrement permet d’entendre Bismarck réciter les paroles d’une chanson américaine du début XIXe siècle, In good old colony times (au bon temps des colonies), puis celles du Gaudeamus igitur, un chant en latin célèbre chez les étudiants. D’une voix grave, le chancelier récite également des vers d’une ballade du poète romantique allemand Ludwig Uhland et donne des conseils à son fils. Mais c’est un autre morceau de l’enregistrement qui se révèle le plus surprenant : le vainqueur de la guerre de 1870 récite, dans un français teinté d’un fort accent allemand, les paroles de La Marseillaise.» L’enregistrement daterait du 7 octobre 1889 et serait «le seul […] de la voix de Bismarck».</p>
<p><a href="http://www.napoleon3.fr/2012/03/la-voix-de-bismarck/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Les Amis de Napoléon III</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 11:58:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<category><![CDATA[comte Charles André Walewski]]></category>
		<category><![CDATA[LES AMIS DE NAPOLEON III]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le comte Charles André Walewski a conclu une convention pour son site <a href="www.colonnawalewski-charlesandre.org" target="_blank">www.colonnawalewski-charlesandre.org</a> avec l’université d’Avignon et des pays de Vaucluse, sous la direction du professeur Natalie Petiteau, qui va transcrire ses archives privées. Cette année sera donc publiée la correspondance d’Alexandre Walewski.</p>
<p>Depuis la fin du mois de janvier figurent sur le site les premières transcriptions, accompagnées de brèves notices biographiques des correspondants de son aïeul.</p>
<p>Les Amis de Napoléon III<br />
contact : Gilbert Ameil, 75 boulevard Pereire 75017 Paris.<br />
Tél. : 01 47 20 65 93 – 06 12 59  &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/03/les-amis-de-napoleon-iii/">Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_440" class="wp-caption alignleft" style="width: 376px"><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/WALEWSKA.jpg"><img class="size-full wp-image-440" title="WALEWSKA" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/WALEWSKA.jpg" alt="MARIA WALESKA" width="366" height="372" /></a><p class="wp-caption-text">© colonnawalewski-charlesandre.org</p></div>
<p>Le comte Charles André Walewski a conclu une convention pour son site <a href="www.colonnawalewski-charlesandre.org" target="_blank">www.colonnawalewski-charlesandre.org</a> avec l’université d’Avignon et des pays de Vaucluse, sous la direction du professeur Natalie Petiteau, qui va transcrire ses archives privées. Cette année sera donc publiée la correspondance d’Alexandre Walewski.</p>
<p>Depuis la fin du mois de janvier figurent sur le site les premières transcriptions, accompagnées de brèves notices biographiques des correspondants de son aïeul.</p>
<p>Les Amis de Napoléon III<br />
contact : Gilbert Ameil, 75 boulevard Pereire 75017 Paris.<br />
Tél. : 01 47 20 65 93 – 06 12 59 22 49<br />
couriel : <a href="mailto:amisdenapoleon3@sfr.fr" target="_blank">amisdenapoleon3@sfr.fr</a></p>
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		<title>Napoléon III N°18</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 14:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cochinchine]]></category>
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		<description><![CDATA[<p><strong><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/NAPOLEON_III_18.jpg"></a>Au sommaire du magazine Napoléon III numéro 18 :</strong></p>
<p>- De la République césarienne à l’Empire <em>par Gaël Nofri, historien</em><br />
- Granier de Cassagnac, plume impériale  <em>par Pascal Pallas, journaliste et historien<br />
</em>- La conquête de la Cochinchine<em> par Hervé Bernard, historien de la Marine<br />
- </em>Éphémérides (mars-avril-mai 1862) présentés<em> par Abel Douay, conseiller de la rédaction<br />
- </em>Une invitation à Farnborough<em> par Éric Raynaud de Mauverger, professeur à l’université de Montpellier<br />
- </em>Une « fausse » lettre et autres escroqueries<em> par Abel Douay et Gérard Hertault, historiens<br />
- </em>Les dragons (1852-1870)<em> par Louis Delp</em> &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/02/napoleon-iii-n%c2%b018/">Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/NAPOLEON_III_18.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-433" title="NAPOLEON_III_18" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/NAPOLEON_III_18.jpg" alt="NAPOLEON III" width="300" height="415" /></a>Au sommaire du magazine Napoléon III numéro 18 :</strong></p>
<p>- De la République césarienne à l’Empire <em>par Gaël Nofri, historien</em><br />
- Granier de Cassagnac, plume impériale  <em>par Pascal Pallas, journaliste et historien<br />
</em>- La conquête de la Cochinchine<em> par Hervé Bernard, historien de la Marine<br />
- </em>Éphémérides (mars-avril-mai 1862) présentés<em> par Abel Douay, conseiller de la rédaction<br />
- </em>Une invitation à Farnborough<em> par Éric Raynaud de Mauverger, professeur à l’université de Montpellier<br />
- </em>Une « fausse » lettre et autres escroqueries<em> par Abel Douay et Gérard Hertault, historiens<br />
- </em>Les dragons (1852-1870)<em> par Louis Delpérier, historien<br />
- </em>L’avènement de la microbiologie industrielle<em> par Jean-Christophe Guéguen, docteur en pharmacie<br />
- </em>Les grandes fêtes de Vichy<em> par Alain Carteret, historien, président des Amis de Napoléon III à Vichy<br />
</em></p>
<p><em>Achetez ce numéro sur <a href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a></em></p>
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		<title>Napoléon III n°17</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2012 10:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<category><![CDATA[FONTAINEBLEAU LA COUR]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES DE L'EMPEREUR]]></category>
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		<description><![CDATA[<p> Le numéro 17 de Napoléon III est consacré à la vie de la cour dans le palais impérial de Fontainebleau, utilisé à la fois comme lieu de villégiature et de réception. Au découvrir également : la Légion étrangère, le Val de Grâce, Victor Duruy, Hervé (le rival d’Offenbach).</p>
<p><strong>Le sommaire complet  :</strong></p>
<p><strong>A la une du magazine Napoléon III n°17</strong><strong> (décembre 2011 / janvier et février 2012)<br />
La vie de la cour à Fontainebleau</strong> par <em>Nicolas Personne, historien</em></p>
<p>- La réception des ambassadeurs du Siam par<em>Yves Bruley</em>, agrégé et docteur en histoire<br />
- La Légion Étrangère par <em>Louis Delpérier</em>, historien<br />
- La résurrection &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/02/napoleon-iii-n%c2%b017/">Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_389" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2011/12/NAPOLEON_III_17.jpg"><img class="size-full wp-image-389" title="NAPOLEON_III_17" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2011/12/NAPOLEON_III_17.jpg" alt="" width="250" height="343" /></a><p class="wp-caption-text">NAPOLEON III NUMERO 17</p></div> Le numéro 17 de Napoléon III est consacré à la vie de la cour dans le palais impérial de Fontainebleau, utilisé à la fois comme lieu de villégiature et de réception. Au découvrir également : la Légion étrangère, le Val de Grâce, Victor Duruy, Hervé (le rival d’Offenbach).</p>
<p><strong>Le sommaire complet  :</strong></p>
<p><strong>A la une du magazine Napoléon III n°17</strong><strong> (décembre 2011 / janvier et février 2012)<br />
La vie de la cour à Fontainebleau</strong> par <em>Nicolas Personne, historien</em></p>
<p>- La réception des ambassadeurs du Siam par<em>Yves Bruley</em>, agrégé et docteur en histoire<br />
- La Légion Étrangère par <em>Louis Delpérier</em>, historien<br />
- La résurrection du Val de Grâce par <em>Alain Galéano</em>, médecin général<br />
- Éphémérides (octobre-novembre-décembre 1861) présentés par <em>Abel Douay,</em> conseiller de la rédaction<br />
- Les engagements de Lacordaire par <em>Anne Philibert</em>, normalienne, agrégée d’histoire, ancienne élève de l’ENA, docteur en histoire<br />
- Victor Duruy et l’enseignement par <em>Patricia Azérard</em>, conservateur en chef des médiathèques municipales de Villeneuve Saint-Georges<br />
- Éphémérides (janvier-février 1862) présentés par <em>Abel Douay</em>, conseiller de la rédaction<br />
- Le CIC, première banque de dépôt par <em>Nicolas Stoskopf</em>, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Haute-Alsace<br />
- Hervé l’incroyable, le rival d’Offenbach par <em>Dominique Ghesquière</em>, écrivain et conférencier<br />
- Album : Rosa Bonheur, artiste champêtre et féministe par <em>Klervi Le Collen</em>, historienne des médias<br />
- Les fontaines de l’Empereur</p>
<p><em>Achetez ce numéro de Napoléon III sur <a href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a></em></p>
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		<item>
		<title>Château de Compiègne à visiter</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Feb 2012 07:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Chanteranne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/com_10_94CE56413.jpg"></a>Le château de Compiègne et l'histoire du Second Empire sont liés. Depuis 1953, le Musée du Second Empire est installé dans les anciens appartements des maréchaux et complète idéalement le Musée de l'Impératrice. À visiter pendant les congés scolaires, le château de Compiègne propose de nombreuses animations. <a href="http://www.musee-chateau-compiegne.fr">http://www.musee-chateau-compiegne.fr</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/com_10_94CE56413.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-421" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/com_10_94CE56413-300x237.jpg" alt="" width="300" height="237" /></a>Le château de Compiègne et l&#8217;histoire du Second Empire sont liés. Depuis 1953, le Musée du Second Empire est installé dans les anciens appartements des maréchaux et complète idéalement le Musée de l&#8217;Impératrice. À visiter pendant les congés scolaires, le château de Compiègne propose de nombreuses animations. <a href="http://www.musee-chateau-compiegne.fr">http://www.musee-chateau-compiegne.fr</a></p>
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		<title>Lejeune, le précurseur</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 17:19:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Chanteranne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Cas unique dans la série des peintres de batailles, Louis-François Lejeune fut non seulement un représentant de la peinture réaliste mais aussi un témoin génial des grands combats du XIX<sup>e</sup>siècle. Peu avant l’accession au pouvoir de Louis-Napoléon Bonaparte, il avait terminé sa carrière en notable, maire de Toulouse et maître de dessin reconnu. L’exposition que consacre le château de Versailles à son art révèle de nombreuses qualités qui servirent ensuite les artistes de son temps.</p>
<p><strong><em>Les guerres de Napoléon. Louis François Lejeune, général et peintre (1755-1848).</em> Du 14 février au 13 mai 2012. Aile</strong> &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2012/02/lejeune-le-precurseur/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Cas unique dans la série des peintres de batailles, Louis-François Lejeune fut non seulement un représentant de la peinture réaliste mais aussi un témoin génial des grands combats du XIX<sup>e</sup>siècle. Peu avant l’accession au pouvoir de Louis-Napoléon Bonaparte, il avait terminé sa carrière en notable, maire de Toulouse et maître de dessin reconnu. L’exposition que consacre le château de Versailles à son art révèle de nombreuses qualités qui servirent ensuite les artistes de son temps.</p>
<p><strong><em>Les guerres de Napoléon. Louis François Lejeune, général et peintre (1755-1848).</em> Du 14 février au 13 mai 2012. Aile nord du château de Versailles, Salles d’Afrique. Ouverture : jusqu’au 31 mars tous les jours (sauf le lundi) de 9 h à 17 h 30 à partir du 1er avril jusqu’à 18 h 30. www.chateauversailles.fr Commissaire : Valérie Bajou, conservateur au château de Versailles – scénographe : Nicolas Adam. Exposition réalisée avec le soutien de Renault Trucks Defense et en partenariat média avec <em>Napoléon 1<sup>er</sup></em>, <em>L’œil</em> et <em>Histoire</em>.<a href="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/Lejeune_affiche.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-413" src="http://blogs.hommell.com/napoleon3/files/2012/02/Lejeune_affiche-216x300.jpg" alt="" width="216" height="300" /></a></strong></p>
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		<title>La vie de la cour à Fontainebleau</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 14:22:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cour fontainebleau]]></category>
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		<category><![CDATA[saint louis]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>«La vraie demeure des rois, la maison des siècles», c’est ainsi que Napoléon 1er résumait la nature profonde du château de Fontainebleau, cas unique d’une résidence pouvant revendiquer une occupation pratiquement ininterrompue depuis saint Louis. Tous les souverains sans exception ont en effet marqué, d’une manière ou d’une autre, leur passage en ce palais dont les cours, ailes, pavillons et autres salons portent encore durablement la marque et bien souvent le nom. Il existe en ces murs une tradition, un esprit des lieux, que chaque régime, royal, impérial et même républicain, a su méditer et  &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2011/12/la-vie-de-la-cour-a-fontainebleau/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>«La vraie demeure des rois, la maison des siècles», c’est ainsi que Napoléon 1er résumait la nature profonde du château de Fontainebleau, cas unique d’une résidence pouvant revendiquer une occupation pratiquement ininterrompue depuis saint Louis. Tous les souverains sans exception ont en effet marqué, d’une manière ou d’une autre, leur passage en ce palais dont les cours, ailes, pavillons et autres salons portent encore durablement la marque et bien souvent le nom. Il existe en ces murs une tradition, un esprit des lieux, que chaque régime, royal, impérial et même républicain, a su méditer et respecter.</p>
<p>Pour Napoléon III, on ne s’étonnera pas de voir que ce même respect historique se double d’une logique d’affection familiale. Si la cour du Cheval blanc résonne encore des adieux à la garde du fondateur de la dynastie, l’Empereur n’oublie pas également que c’est dans la chapelle du château qu’il fut baptisé le 4 novembre 1810. Mais c’est sans doute d’une certaine visite en compagnie de sa mère, la reine Hortense, au printemps 1831, véritable pèlerinage sur les traces de l’Empire, que Louis-Napoléon se souvient avec le plus d’émotion. Fontainebleau fut également le cadre en novembre 1852 de la cour empressée du très transitoire prince-président envers Eugénie de Guzman, tous deux revenant un an plus tard auréolés d’une dignité impériale nouvellement restaurée. Diverses raisons donc qui vont assurer au somptueux pied-à-terre bellifontain une affection toute particulière, jamais démentie durant tout le règne, aux yeux de ses augustes visiteurs.</p>
<p><em>Pour lire la suite de l&#8217;article, achetez en ligne sur <a href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a> Napoléon III N°17</em></p>
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		<title>Hervé, le rival d&#8217;Offenbach</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 11:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hélène</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La gloire rayonnante de Jacques Offenbach (1819- 1880) a laissé dans l’ombre l’oeuvre et le patronyme de son compositeur rival. À Paris, pourtant, gravé au fronton octogonal du Théâtre Marigny, apparaît, si proche de celui d’Offenbach, le nom de Hervé. Mais à qui au jour d’hui ce musicien évoque-t-il encore quel que chose ? Audacieux, prolixe, savant, insensé, poignant, inénarrable, l’abondance de ses ta lents épuise les épithètes pour qualifier d’un mot Hervé, ou plutôt Florimond Ronger, signataire d’une quantité de messes et d’une copieuse production de musique religieuse. Quelque cent vingt &#8230; <a class="readmore" href="http://www.napoleon3.fr/2011/12/herve-le-rival-doffenbach/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La gloire rayonnante de Jacques Offenbach (1819- 1880) a laissé dans l’ombre l’oeuvre et le patronyme de son compositeur rival. À Paris, pourtant, gravé au fronton octogonal du Théâtre Marigny, apparaît, si proche de celui d’Offenbach, le nom de Hervé. Mais à qui au jour d’hui ce musicien évoque-t-il encore quel que chose ? Audacieux, prolixe, savant, insensé, poignant, inénarrable, l’abondance de ses ta lents épuise les épithètes pour qualifier d’un mot Hervé, ou plutôt Florimond Ronger, signataire d’une quantité de messes et d’une copieuse production de musique religieuse. Quelque cent vingt-trois ouvrages lyri ques ou chorégraphiques remplissent parallèlement l’intimidant catalogue théâtral de Hervé, artiste complet et peu banal à la fois pianiste, organiste, ténor, chef d’orchestre, metteur en scène, librettiste et bien sûr compositeur…</p>
<p>Une fatalité étrange va placer en Florimond deux personnages, deux vies, deux destins, lorsqu’il vient au monde, le 30 juin 1825, à Houdain près d’Arras. Son père, ex-grenadier de Napoléon Ier, conquit à l’Espagne Marie-Conception d’Arbilla qu’il épousa dans le Pasde- Calais où il devint gendarme. Muté à Saint-Quentin, il y décède, en 1834, laissant sa veuve et ses trois enfants que le destin va guider vers Paris. Madame Ronger trouve un modeste emploi à l’église Saint-Roch où Florimond devient enfant de choeur.</p>
<p>Le prêtre remarque sa jolie voix et l’oriente vers la maîtrise de la paroisse. Bien plus que l’enseignement général, l’étude de la musique et du chant révèle l’évidente aptitude du jeune garçon en ce domaine. Il apprend bientôt le piano, puis l’orgue, confirmant une prédisposition telle que Florimond est présenté à Antoine Elwart (1808-1877).</p>
<p>Compositeur de messes (chantées à Saint-Roch) et professeur au Conservatoire, celuici accorde gratuitement ses cours en découvrant les dons si riches de cet élève impécunieux qui, reconnaissant, lui dédiera plus tard l’une de ses toutes premières valses : Les Glaneuses. Elwart conduit bientôt ce jeune prodige chez le compositeur d’opéras Daniel François Esprit Auber (1782-1871) qui achève de lui enseigner le contrepoint.</p>
<p><em>Pour lire la suite de l&#8217;article, achetez en ligne sur <a href="http://www.hommell-magazines.com/magpress/site/hommell/NAPOLEON-III-MAGAZINE/fr/kiosk/title.html?from=WEBSITES" target="_blank">hommell-magazines.com</a> Napoléon III N°17</em></p>
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